"Adieu" Claude Berry
Désolée de vous avoir fait attendre mais j'ai eu des problèmes
de connection ... Mille excuses pour le retard !


Né Claude Langmann, le 1 Juillet 1934 à Paris.
Décès de Claude Berri, figure du cinéma français
Réalisateur, Acteur, Producteur, Coproducteur, Producteur associé, Producteur exécutif, Producteur délégué, Scénariste, Dialoguiste, Adaptateur français.


Mais comme j'ai été prise de cours, je n'ai eu le temps de faire des recherches, mes sources AUJOURD'HUI sont REUTERS.

De nombreuses personnalités du cinéma français et plusieurs dirigeants politiques ont salué sa mémoire.
Le service public France Télévisions a annoncé la diffusion de trois films mercredi et jeudi, "Tess" de Roman Polanski, qu'il a produit, "Lucie Aubrac" et "Le cinéma de papa", qu'il a réalisés.

Lucie Aubrac : la vraie



La présidence de la République a salué "l'acteur, le scénariste mais surtout l'un des réalisateurs et producteurs les plus doués de sa génération".
"Il savait oeuvrer dans tous les registres et nous faire rire ou pleurer, mais surtout il amenait son public à réfléchir et à s'interroger, il éduquait le spectateur", estime l'Elysée.
L'ancien ministre socialiste de la Culture Jack Lang déplore "une perte immense pour le cinéma".

Né Claude Langmann, Claude Berri avait refusé de succéder dans le métier à son père, fourreur juif ashkénaze, et entamé dans les années 50 une carrière d'acteur puis de réalisateur.
Son premier grand succès populaire, en 1967, "Le vieil homme et l'enfant" avec Michel Simon, racontait un épisode de sa vie, la période de l'Occupation où sa famille l'avait mis à l'abri dans une famille d'accueil à la campagne.

D'autres épisodes de son existence lui dictèrent ses oeuvres, comme le service militaire (le Pistonné, 1969), la découverte de la sexualité (Sex-Shop, 1972), les aléas de la vie conjugale (Je vous aime, 1980), voire le déclin physique (La débandade, 1999).

Serge Gainsbourg dans "Je vous aime"

Fanny Ardent et Claude Berry, dans "La Débandade"

"LES RÊVES, JE LES RÉALISE"
C'est en produisant une pléiade de réalisateurs comme Eric Rohmer, Maurice Pialat, André Téchiné, Patrice Chéreau, Jean-Jacques Annaud, Claude Zidi, Alain Chabat ou Costa-Gavras qu'il est ensuite devenu un pivot du septième art en France.
La comédie populaire sera au premier rang de ses succès avec Claude Zidi, dont il produira notamment "L'inspecteur la bavure" (1980) ou "Banzaï" (1983), mais aussi d'autres films plus 'risqués' comme "Gazon Maudit" (1995) de Josiane Balasko.

Valérie Mairesse et Coluche dans "Banzaï"

"Gazon Maudit"


Il s'était attaché parallèlement au cinéma d'auteur en produisant notamment "La reine Margot" de Patrice Chéreau (1994), "Tess" (1979), "L'Ours" puis "L'Amant" de Jean-Jacques Annaud (1988 et 1992).
Daniel Auteuil et Jean-Luc Anglade dans "La Reine Margot"

"L'ours"

"L'Amant"
Claude Beri et Jean-Jacques Annaud

Son flair ne s'était jamais démenti, puisqu'encore en 2007 il avait produit "La graine et le mulet", d'Abdellatif Kechiche, distingué par la profession.
Pour le comédien François Berléand, interrogé sur France Info. Claude Berri "a montré jusqu'à la fin qu'il savait prendre de gros risques".
Coup de maître final en 2008, "Bienvenue chez les Ch'tis" de Danny Boon, a attiré plus de 20 millions de spectateurs, battant le record français détenu par une autre comédie, "La grande vadrouille".

En tant que réalisateur, Claude Berri a connu le succès avec des films comme "Tchao Pantin" (1983), avec Coluche en contre-emploi dans un rôle dramatique, "Jean de Florette" et "Manon des sources" (1986) avec Yves Montand, ou "Germinal" (1993), s'inscrivant régulièrement en haut du box-office.
Coluche dans "Tchao Pantin"

Yves Montand et Daniel Auteuil dans "Jean de Florette"


Interrogé en 2005 sur ses rêves, il répondait à une revue de cinéma :
"Les rêves, je les réalise. Les rencontres m'importent plus".
Souvent dépeint dans les milieux du cinéma comme coléreux et grincheux autant que tendre et généreux, il s'était livré à 68 ans dans un livre, "Autoportrait".

"À ma mort, en voyant mes films, on pourra me connaître, savoir l'enfant, l'adolescent et l'homme que j'ai été", disait-il.
Claude Berri était aussi un grand amateur et collectionneur d'art contemporain. Il avait ouvert en mars dernier à Paris un lieu dévolu à l'art contemporain, l'Espace Claude Berri.
Son fils Thomas Langmann a repris le flambeau en devenant aussi réalisateur et producteur.
Thierry Lévêque, avec Gérard Bon, édité par Gilles Trequesser
Merci pour cet article. Merci de m'avoir laissé l'"emprunter".
La mise en page est de moi, miss gazette ainsi que la recherche "photos".
Je ne rajouterai rien, j'estime que les dépêches de REUTERS sont plus que fiables.


Dans "Je vous aime"

Dans "L'un reste l'autre part" (vous en ai parlé dans l'article Pierre Arditi)

Je n'ai mis que quelques affiches ... Il y en a tellement ... Encore merci Monsieur Berry et "Tchao" ...
Avec son fils Thomas


Fin