Pierre Arditi pour Maminou9 et toutes les autres

Pierre Arditi

Né, à Paris, le décembre 1944
L'homme qui plaît à la plupart des femmes ...



Pierre Arditi débute la comédie par l'intermédiaire de sa soeur Catherine, inscrite au cours d'art dramatique de Tania Balachova.
Elle l'encourage à embrasser cette carrière pour laquelle, au départ, il ne se sentait pas particulièrement fait.
Tania Balachova, née à St Petersbourg
Ses débuts sont modestes. En 1965, il entre dans la compagnie de l'acteur, metteur en scène et écrivain Marcel Maréchal, et joue pour la première fois au théâtre dans L'opéra du monde d'Audiberti.
Marcel Maréchal et son fls Mathias

Il gravit les échelons petit à petit. Il fait de la figuration. Des seconds rôles, puis des premiers rôles.
Il joue ainsi Diderot, dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault.
Jean-Louis Barrault.

Il joue "Trois lits" pour Pierre Mondy.

"Tailleur pour dames" sous la direction de Bernard Murat.
Bernard Murat

Il apparaît également à la télévision, où il est notamment dirigé par Michel Mitrani et Serge Moati.
Serge Moati

Roberto Rossellini lui confie le rôle de Blaise Pascal, dans le téléfilm du même nom, en 1971.

Comédien de théâtre, Pierre Arditi fait ses véritables début au cinéma en 1977 avec l'"Amour violé" où il croise un autre jeune débutant, Daniel Auteuil.

Il fait réellement connaissance avec le cinéma, trois ans plus tard, lorsqu'il fait la connaissance d'Alain Resnais, qui le dirige dans "Mon Oncle d'Amérique".


Il enchaîne avec "Pile ou Face" de Robert Enrico, où il donne la réplique à Philippe Noiret et Michel Serrault.

Il retrouve son réalisateur fétiche, Alain Resnais, ainsi que Sabine Azéma, pour "La Vie est un Roman".

Dans le courant des années 80, Alain Resnais le dirige à nouveau dans "l'Amour à Mort" en 1984.


"Mélo" en 1986. Il est récompensé par le César du meilleur "second rôle".

L'acteur enchaîne alors les films ainsi que les pièces de théâtre.
En 1987, il joue au Théâtre de la Gaîté Montparnasse dans une piècè mise en scène par Bernard Murat, "L'Eloignement".
Il dit : "Ce n'est pas un métier de radin, il faut dépenser sans compter".
"Faire deux choses en même trmps, j'en ai besoin pour être créatif".
Pierre Arditi étend son registre, il est haut fonctionnaire dans le film d'espionnage "Agent Trouble", réalisé par Jean-Pierre Mocky.

Il est un inspecteur épris de vengeance dans le film d'Yves Boisset, "Radio Corbeau".

Chirurgien maladivement jaloux dans la comédie "Vanille Fraise" de Gérard Oury.
En 1992, il tourne avec Alain Resnais dans "Smoking / No Smoking", où il retrouve à nouveau Sabine Azéma, film en deux parties dans le lequel il joue tous les rôles.


Les films reçoivent le Prix Louis-Delluc 1993, l'Ours d'argent à Berlin, le Prix de la Crititque française, et cinq Césars - meilleur film, réalisateur, acteur, scénario et décor - .

Alternant toujours théâtre et cinéma, Pierre Arditi s'essaie au drame historique dans "Le Hussard sur le Toît", en 1995.
Il rejoint la "famille" Lelouch, pour la première fois dans "Hommes, femmes : mode d'emploi".



Il pousse même la chansonnette pour Alain Resnais dans "On connaît la Chanson" en 1997. Cette comédie remporte un grand succès et de nombreux prix.


Claude Lelouch, le fait encore tourner dans "Hasards ou coïncidences".
Il joue ensuite son propre rôle, dans "Les Acteurs", comédie biographique de Bertrand Blier.

En parallèle, au théâtre et au cinéma, il y a aussi la télévision, à qui il doit une partie de sa popularité.
Il y apparaît fréquemment à partir de 1994.
Papa-modèle marié à Brigitte Fossey dans "Un et un font Six".

Entre 1994 et 1996 il tourne, "L"enfant de Cuba", "L'enfant de Soweto" et "L'enfant d'Israël".

Il retrouve Yves Boisset pour "L'affaire Dreyfus".


Ensuite, il travaille avec Caroline Huppert dans "J'ai deux Amours".

Avec Murat, il tourne "Faisons un Rêve", remake du film de Sacha Guitry.

Elisabeth Rappeneau pour "L'Amour dans le désordre".

Il participe aussi à l'énorme aventure de l'imposante saga de 1998, "Le Comte de Monte Cristo" de Josée Dayan.
Record d'audience atteind dans le domaine de la fiction télévisisée.

Durant les années 2000 il devient "l'inspecteur Larsan" dans les films de Bruno Podalydès, adaptés du roman de Gaston Leroux.
"Le Mystère de la Chambre Jaune" en 2002, ainsi que sa suite.

"Le Parfum de la Dame en Noir", à nouveau aux côtés de Sabine Azéma.
A droite Bruno Podalydes


Il retrouve à nouveau "la famille" Alain Resnais dans "Pas sur la Bouche".


En 2006, il joue dans "Coeurs", une adaptation de roman d'Agatha Christie.

Il joue dans "Le grand Alibi", réalisé par Pascal Bonitzer, aux côtés de Miou-Miou.

En novembre 2007, il interprète en direct, pour la télévision la pièce de Sacha Guitry "Faisons un Rêve" sur la scène du Théâtre Edouard-VII, aux côtés de Michel Laroque. La mise en scène était assurée par Bernard Murat.


Il y a de nombreux autres films dans lesquels il a joué, je vais tâcher de vous en montrer les affiches.
En voilà la preuve :
Avant Aujourd'hui

Il a encore une très longue carrière devant, et je souhaite de tout coeur, qu'il continue à nous enchanter avec sa voix inimitable, que ce soit au cinéma, au théâtre ou à la télé.



"Tu peut garder un secet"

"Mélo"

"Le Grand Alibi"

"Coup de Sang"

"Le parfum de la dame en noir

"Victoire"

"De guerre lasse"

Le reconnaissez-vous ? Dans "Les cinq dernières minutes"

"Les clés du Paradis"

"L'état de grâce"

"Musée haut, musée bas"

"Kung Fu Panda"



Une phrase qu'il a dite et que je trouve très belle :
Mon père a fait l'acteur que je suis, et ma mère l'homme que je suis !
MAGNIFIQUE !
Fin